Une quarantaine d’astéroïdes vont passer près de la Terre

 
 
 
 
 
 
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Le ciel risque-t-il encore une fois de nous tomber sur la tête d’ici le mois de février ? Une quarantaine d’astéroïdes qui vont passer dans le voisinage de la Terre, c’est quand même beaucoup ? Bon, ils font une estimation, mais une estimation, ce n’est pas une mesure exacte ? Mais rassurons-nous, la marche d’erreur n’est pas inquiétante..
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Une quarantaine d’astéroïdes vont passer près de la Terre

 

astéroïde Terre

Le 26 janvier 2015, l’astéroïde 2004 BL86 passera à 1,2 millions de kilomètres de la Terre. Crédits : NASA

Une quarantaine d’astéroïdes vont venir « frôler » la Terre d’ici la fin du mois de février. Mais qu’on se rassure : ces astéroïdes devraient normalement tous passer à plus d’un million de kilomètres de notre planète.

D’ici fin février 2015, une quarantaine d’astéroïdes de taille importante passeront près de la Terre. Toutefois, l’agence spatiale américaine estime que le risque de collision avec notre planète est nul.

Parmi ces astéroïdes, le plus dangereux est probablement l’astéroïde 2004 BL86, dont la taille avoisine le kilomètre. En effet, le 26 janvier 2015, ce dernier passera à 1,1 millions de kilomètres de la Terre, soit trois fois la distance de la Terre à la Lune. Un passage qui sera observé depuis l’observatoire de Goldstone, en Californie.

Pourquoi se soucier du passage de ces astéroïdes, puisque ces derniers ne représenteront aucun danger pour notre planète ?

 C’est qu’en réalité, la trajectoire des astéroïdes n’est pas toujours facile à établir de façon précise. En effet, ces corps reflètent peu la lumière du soleil, et sont donc très difficilement visibles. Par conséquent, s’il est évidemment possible de produire des estimations concernant la trajectoire de ces corps, il n’est pas toujours certain qu’elles soient totalement fiables. Toutefois, il faut bien reconnaître que la marge d’erreur est généralement extrêmement faible.

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Mission Rosetta : Philae reste introuvable

 
 
 
 
 
 
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Après avoir fait la Une  des journaux Philae s’est endormi, mais il semble qu’il ne soit pas visible pour Rosetta. A-t-il quitté Tchouri où s’il s’est bien caché pour hiverner ? Espérons quand la comète arrivera près du soleil, il sortira de sa léthargie.
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Mission Rosetta : Philae reste introuvable

 

Rosetta Philae comète

Malgré les efforts déployés pour le localiser à la surface de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, le robot Philae reste introuvable. Crédits : ESA

Par Maxime Vaïl

Le robot Philae, qui a atterri le 13 décembre 2014 sur le noyau de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, reste introuvable malgré les efforts des scientifiques de la mission Rosetta pour le retrouver.

Où est Philae ? A l’heure actuelle, nul ne le sait. Et ce malgré les efforts des scientifiques de la mission Rosetta, qui le recherchent inlassablement depuis son atterrissage sur le noyau de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, le 13 décembre 2014.

Et pourtant, ce n’est pas faute d’essayer. En effet, les chercheurs de l’ESA épluchent depuis deux mois tous les clichés en haute résolution de la surface du noyau de la comète, pris par Rosetta qui orbite toujours autour de ce dernier. Mais en vain : jusqu’ici, il n’a pas été possible de localiser le robot Philae sur les clichés obtenus par Rosetta, même si les chercheurs connaissent la région du noyau à l’intérieur duquel Philae se trouve.

Selon les responsables scientifiques du robot Philae, il est très probable que ce dernier, après ses rebonds successifs sur le noyau, ait finalement atterri dans un cratère sombre, mal éclairé par la lumière du soleil. Ce qui expliquerait aussi pourquoi il n’a pas pu recharger ses batteries à l’aide de ses panneaux solaires.

En attendant, il n’en reste pas moins que les scientifiques de la mission Rosetta ont bon espoir que Philae se réveille au cours des prochains mois, lorsque la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko se sera rapprochée du soleil. Un réveil qui pourrait avoir lieu en mars (lire sur Sciences et Avenir « Rosetta : ça se confirme, Philae devrait se réveiller en mars 2015″).

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Curiosity a-t-il découvert un cercueil sur Mars ?

 
 
 
 
 
 
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J’ai beau chercher sur la grande image ou est ce fameux cercueil, je ne l’ai pas trouvé même avec l’option loupe de l’ordinateur Le gars doit sûrement passer chaque cm carré pour trouver sa tombe qui est plus une illusion d’optique qu’autre chose
P.S. Pour votre gouverne personnelle : Paréidolie : est une sorte d’illusion d’optique qui consiste à associer un stimulus visuel informe et ambigu à un élément clair et identifiable, souvent une forme humaine ou animale ou une chose
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Curiosity a-t-il découvert un cercueil sur Mars ?

 

Dracula est en vacances sur la planète Rouge. © Nasa Dracula est en vacances sur la planète Rouge. © Nasa

Par Olivier Lascar

Une paréidolie martienne pour commencer l’année : un chercheur d’Aliens, particulièrement calé en illusions d’optiques, a cru reconnaître un cercueil (celui de Dracula ?) sur la planète Rouge…

 

VAMPIRE DE MARS. Évidemment, les admirateurs de Curiosity meurent d’envie de voir le petit rover découvrir la vie sur Mars. Sa dernière prise a donc de quoi décevoir : le véhicule de la Nasa aurait photographié… un cercueil ! Pour passer sa mort en vacances, comme le chantait Brassens, Dracula aurait-il opté pour la planète Rouge ?

Cette nouvelle illusion d’optique martienne (on parle aussi de « paréidolie » – souvenez-vous du lézard !) a été décelée par un traqueur enthousiaste d’extraterrestres (nom de code WhatsUpintheSky37) en scrutant à la loupe de récentes photos prises par le rover sur Mars. Le cliché en question est ci-dessous – et il faut avoir la foi du charbonnier pour y retrouver notre cercueil ! (Cliquez sur l’image ci-dessous pour la voir en grand).

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Le signal venu de l’espace qui aurait pu changer la civilisation humaine

 
 
 
 
 
 
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En 1977, le Wow signal s’est fait entendre quelque part dans le cosmos, un endroit qui n’aurait pas d’étoile. Est-ce une intelligence artificielle, une civilisation qui comme nous cherche la vie ailleurs où encore un signal terrestre qui s’est réfléchi dans l’espace ? Pour le moment, personne n’a de réponse. Mais je me demande, si le film Contact avec Jodie Foster, réalisé aussi en 1977 par Robert Zemeckis n’a pas trouvé sa muse dans ce signal détecté en Ohio aux États-Unis
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Le signal venu de l’espace qui aurait pu changer la civilisation humaine

 

Le Wow signal

par Eric Leser

Quinze août 1977, un radio télescope de l’Ohio appelé la grande oreille (Big Ear) enregistre une onde radio qui semble venir de quelque part dans la constellation du Sagittaire à 1420 MHz, la fréquence de vibration de l’hydrogène, la molécule la plus commune dans l’univers. C’est exactement le signal que tous les chercheurs d’un signe d’une vie intelligente extraterrestre attendait. Le signal est si fort qu’il dépasse les capacités du système d’enregistrement de Big Ear.

Cette incroyable histoire est racontée en détail comme jamais auparavant par Daily Galaxy. Trois nuits plus tard, le 18 août, l’astronome Jerry Ehman est assis devant sa table de cuisine parcourant une épaisse liasse de feuilles imprimées générées par ordinateur constituées de chiffres et d’espaces. Tout à coup, il repère au milieu d’une feuille une suite étrange qui se lit de haut en bas: «6EQUJ5» (voir la photo ci-dessus).

Ce petit morceau de papier mal imprimé avec la note «Wow» de Jerry Ehman «représente ce que plusieurs personnes estiment être la meilleure preuve de l’existence d’un signal artificiel, intentionnel et émanant d’une intelligence venant des profondeurs du cosmos» explique Caleb Scharf, directeur du Centre d’Astrobiologie de l’Université de Columbia.

Le signal occupe une seule gamme d’onde étroite. Tous les autres signaux contiennent du bruit et débordent sur d’autres gammes d’onde. Jusqu’à aujourd’hui, nous ne connaissons pas de phénomène cosmique qui puisse générer un tel signal.

L’équipe de Big Ear a exploré toutes les possibilités: transmissions militaires, réflexions terrestres de signaux venant de satellites, émissions naturelles d’étoiles. Mais rien ne correspond. Et plus étonnant encore, le signal provient d’une zone de l’espace où il n’y a pas d’étoiles. A croire que le signal provient d’un vaisseau traversant l’univers à la recherche de signes de vie intelligente.

«6EQUJ5 signifie sur le relevé de Big Ear une soudaine pulsation d’onde radio», écrit Caleb Scharf dans son dernier livre, The Copernicus Complex: Our Cosmic Significance in a Universe of Planets and Probabilities («Le complexe de Copernic: notre signification cosmique dans une univers de planètes et de probabilités»).

«D’habitude, le signal faible d’une onde naturelle se traduit par des blancs et des chiffres comme 1, 2 ou 3. Mais si le signal devient fort, l’ordinateur passe alors aux lettres et quand il atteint U cela signifie que l’émission est trente fois plus forte que le rayonnement cosmique habituel. Cette émission a été captée 72 secondes, c’est-à-dire tout simplement le temps pendant lequel Big Ear se focalise sur une région de l’espace. Elle est aussi exactement à la fréquence atomique de l’hydrogène. Elle n’est jamais réapparue…».

Les chercheurs de l’Université de l’Ohio se sont demandés s’il s’agissait du premier contact de l’homme avec une intelligence extraterrestre. Ils ont sans cesse pointé leur radio télescope vers la même région de l’espace dans les mois qui ont suivi et ont continué depuis. Rien. Et même si plusieurs faits troublants indiquent un signal provenant d’une intelligence extraterrestre, Jerry Ehman a fini par renoncer.

«Nous aurions dû le recevoir à nouveau quand nous l’avons cherché 50 fois. Cela laisse penser que c’est simplement un signal terrestre qui a été réfléchi par un débris dans l’espace»

 Nous ne le saurons peut-être, sans doute, jamais.

«Si ces civilisations extarterrestres sont là – et nous ne savons pas qu’elles y sont – celles qui se trouvent dans des systèmes solaires qui se trouvent proches du plan de l’orbite terrestre autour du soleil seront les plus incitées à tenter de nous envoyer des signaux de communication. Parce que ces civilisations ont surement détecté notre passage devant la surface du soleil ce qui leur permet de déduire que nous sommes dans une zone habitable où l’eau liquide est stable», explique Richard Conn Henry, de la Johns Hopkins University. «Avec une analyse spectroscopique de notre atmosphère, ils sauront qu’il y a de la vie sur terre.»

Richard Conn Henry estime que si des civilisations intelligentes existent dans notre galaxie, ce qui est en terme statistique est extrêmement probable:

«un des facteurs critiques est depuis combien de temps cette civilisation existe et combien de temps elle existera – et cela concerne aussi la notre. Si, comme nous l’espérons, la réponse est plusieurs millions d’années, même si elles sont assez rares, celles qui sont dans notre plan d’orbite auront découvert notre existence. Elles sauront que la vie existe sur la terre et auront la patience d’envoyer dans notre direction des signaux facilement détectables radios ou optiques dans notre direction… ». 

Et ce contact ne peut que se produire. Les recherches au cours des deux dernières décennies ont montré qu’il existe des milliards de planètes dans la Voie Lactée qui peuvent abriter des formes de vie, même très différentes et très extrêmes selon nos critères.

La vie doit donc être extrêmement répandue dans notre galaxie. Il faut juste être patient car même à la vitesse de la lumière les ondes radio peuvent mettre des millions d’années à nous parvenir.

«Mais où sont-ils?» s’interrogeait déjà il y 70 ans Enrico Fermi l’un des plus grands physiciens de l’histoire. Ils sont sans doute là, mais très loin…

http://www.slate.fr

Le fluor présent dans le dentifrice, a une origine cosmique, selon une étude

 
 
 
 
 
 
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Quel rapport entre l’espace et le dentifrice, ? Le fluor. Bien que le fluor soit un des éléments le plus présent sur la terre, il faut bien qu’il soit arriver de quelque part, et comme la plupart des éléments est extraterrestre.. Alors quel est ce phénomène qui est bien utile dans les soins dentaires ?
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Le fluor présent dans le dentifrice, a une origine cosmique, selon une étude

 

Savez-vous que votre dentifrice est cosmique? La raison est simple: le fluor. Une étude, rapportée par le site Mashable suggère en effet que le fluor, contenu généralement dans votre dentifrice, peut tenir son origine d’étoiles mortes depuis bien longtemps.

Le fluor, que l’on trouve également dans des produits pharmaceutiques ou des fluides frigorigènes est le treizième élément le plus présent sur Terre. Et si les scientifiques savent que la plupart de ces éléments ont une origine « extraterrestre », une étude s’est penchée plus particulièrement sur le cas du fluor.

Selon cette étude, le fluor présent dans les étoiles serait à l’origine du fluor, tel que nous le connaissons, et l’élément proviendrait probablement des noyaux de ces étoiles semblables au soleil.

« Donc, le fluor dans notre dentifrice provient des ancêtres morts du soleil », a résumé Nils Ryde, professeur d’astronomie à l’Université de Lund en Suède qui a dirigé l’étude, dans un communiqué.

Les « géantes rouges »

Afin de mener à bien leurs observations, Ryde et son équipe de scientifiques ont observé le spectre lumineux de certaines étoiles. Pour examiner la composition d’une étoile, les scientifiques font ce qu’ils appellent une « spectroscopie » qui examine la lumière que celle-ci émet. Chaque élément absorbe une longueur d’onde différente et s’inscrit donc sur un marqueur bien précis du spectre.

Afin de cibler les étoiles qui émettent du fluor, les scientifiques ont utilisé un télescope qui analyse la lumière infrarouge. Nils Ryde s’est intéressé ainsi aux « géantes rouges ». Il s’agit du nom donné aux étoiles qui arrivent à la fin de leur cycle de vie. Ainsi, il a découvert des longueur d’ondes, émises par les étoiles voisines, des « géantes rouges » également qui correspondaient aussi au fluor.

Dans une géante rouge, le fluor se forme du centre vers l’extérieur de l’étoile et crée ainsi, avec les autres éléments présents dans l’étoile, un nuage de gaz que l’on appelle nébuleuse planétaire. Cette nébuleuse planétaire, elle-même se mélange avec d’autres gaz présents entre les étoiles, le milieu interstellaire, et ce mélange permet à d’autres étoiles de se former. On suppose que c’est ainsi qu’est apparue la voie lactée par exemple. De fait, chaque étoile qui meurt ajoute un peu plus de gaz dans le milieu interstellaire et contribue ainsi à la formation d’autres étoiles.

Mashable ajoute que d’autres scientifiques pensent que le fluor proviendrait de l’explosion des supernovas, ou des vents stellaires. Mais cette étude, publiée en juin suggère que les géantes rouges sont les principaux fournisseurs du fluor terrestre.

Alors, la prochaine fois que vous vous brossez les dents, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil par la fenêtre, pour admirer les étoiles en même temps.

http://quebec.huffingtonpost.ca

La NASA construira-t-elle une ville aérienne dans l’atmosphère de Vénus ?

 
 
 
 
 
 
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Un jour peut-être, nous allons entendre parler HAVOC, comme cela est présentement pour Mars One, a la différence qu’on veut faire une cité suspendue dans l’atmosphère de Vénus. Je me demande où touvent-ils l’argent pour étudier des projets, alors que les problèmes d’environnements, familiaux, éducation, famine, santé manquent cruellement de fonds par tout dans le monde.
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La NASA construira-t-elle une ville aérienne dans l’atmosphère de Vénus ?

 

HAVOC NASA Vénus

Crédits : NASA Langley Research Center

Par Maxime Vaïl

Etablir une présence humaine permanente dans l’atmosphère de Vénus, avec la mise en place d’une véritable « cité aérienne », flottant à 50 km au-dessus du sol ? C’est le projet un peu fou baptisé HAVOC (High Altitude Venus Operational Concept), actuellement développé par des scientifiques de la NASA.

Une cité suspendue, habitée en permanence, « flottant » dans les nuages à une cinquantaine de kilomètres au-dessus de la surface de Vénus ? Aussi fou que cela puisse paraître, c’est bel et bien le projet sur lequel travaillent actuellement des scientifiques de la Space Mission Analysis Branch, un service du centre de recherche de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate » basé à Langley (Etats-Unis). Baptisé HAVOC pour « High Altitude Venus Operational Concept » (lire la page consacrée à ce projet sur le site du Centre de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate »), ce projet étudie la possibilité d’installer une présence humaine permanente dans l’atmosphère de Vénus.

Certes, on le sait, la NASA a travaillé sur de nombreux projets très audacieux qui n’ont en réalité jamais été réalisés. Il est donc fort possible que le projet HAVOC soit l’un de ces projets. Mais en attendant, rien n’interdit d’essayer de comprendre quelles sont les raisons qui incitent ces chercheurs de la NASA à explorer cette possibilité…

Tout d’abord, pourquoi le choix de Vénus ? A priori, un tel choix paraît surprenant. En effet, la surface de Vénus est pour le moins inhospitalière : il y fait si chaud que du plomb y fondrait instantanément, et la pression y est si élevée qu’elle équivaut à celle qui prévaut à un kilomètre sous les océans.

En revanche, les conditions qui règnent dans la haute atmosphère de Vénus sont beaucoup plus acceptables : à cinquante kilomètres d’altitude au-dessus de la surface de Vénus, la température n’y est « que » de 75°C, et la pression y est à peine inférieure que celle présente à la surface de la Terre.

Dès lors, pourquoi ne pas y envoyer des missions habitées ? Plus encore, pourquoi ne pas à terme envisager l’implantation d’une station habitée en permanence, voire de véritables cités dans les airs ? Telle est le raisonnement de départ qui a conduit les scientifiques américains de la NASA Dale Arney et Chris Jones, du centre de recherche de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate » de Langley, à développer le projet HAVOC.

Une idée d’autant plus séduisante (sur le papier, en tout cas) que Vénus est plus proche de la Terre que Mars, laquelle a pourtant été jusqu’ici toujours considérée comme le prochain monde destiné à être exploré par les humains. En effet, une mission habitée vers Vénus nécessiterait vraisemblablement une durée de 440 jours environ : 110 jours de voyage aller, 30 jours sur place, et 300 jours pour le retour. Une mission équivalente vers Mars prendrait probablement en comparaison 600 à 900 jours.

Concrètement, comment se dérouleraient les choses ? Selon le projet HAVOC, un tel projet nécessiterait en réalité toute une série de missions. Tout d’abord, une première mission verrait un engin non habité partir vers l’atmosphère de Vénus afin d’y mesurer précisément les conditions qui y prévalent, et de « préparer le terrain ». Ensuite, une première mission habitée partirait orbiter autour de Vénus durant 30 jours. Et enfin, une deuxième mission habitée y partirait, mais cette fois pour rester dans l’atmosphère de Vénus sur une durée de 30 jours.

Dans un second temps, de nouvelles missions pourraient être lancées afin d’y établir éventuellement une présence humaine permanente. Avec la possibilité d’y construire de véritables « cités flottantes ».

Pour l’instant, les chercheurs du projet HAVOC travaillent à la conception de l’engin robotisé qui partirait « préparer le terrain » en vue de futures missions habitées. Il s’agirait d’un véhicule ressemblant fortement à un dirigeable : d’une longueur de 31 mètres, il serait rempli d’hélium et puiserait son énergie grâce à des panneaux solaires. Quant à l’engin chargé d’emmener les deux premières missions habitées, il serait long de 130 mètres, et serait doté sur sa partie supérieure d’une surface de 1000 mètres carré de panneaux solaires.

Voici ci-dessous une vidéo réalisée par les chercheurs du projet HAVOC, présentant les engins qui seraient susceptibles de partir explorer l’atmosphère de Vénus :

 

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Mars : le robot Curiosity a-t-il découvert des traces de vie ?

 
 
 
 
 
 
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Le méthane découvert sur Mars, pourrait confirmer que la vie extraterrestre existe. Non, pas des martiens comme on voyait dans les films de science-fiction, mais plutôt des micro-organismes. Il reste toute fois à confirmer. Espérons tout de même que le robot Curiosity pourra définir s’il existe oui ou non si une vie bactérienne existe
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Mars : le robot Curiosity a-t-il découvert des traces de vie ?

 

Représentation du robot Cuirosity sur Mars. L’engin s’est posé en août 2012 dans le cratère de Gale sur la planète rouge et explore la région depuis lors. Photo : NASA/JPL/CORNELL UNIVERSITY, MAAS DIGITAL LLC

 

ESPACE – Le robot qui sillonne la planète rouge a noté des pics de concentration en gaz méthane qui prouveraient la présence d’éléments vivants sur Mars. Reste à savoir quoi. Peut-être un micro-organisme.

 

Ils ne sont pas verts. Ce ne sont même pas des petits hommes. Mais la Nasa, l’agence spatiale américaine, pense avoir trouvé des preuves de vie sur la planète Mars. Ou plutôt c’est le robot Curiosity, qui sillonne la planète rouge depuis août 2012, qui a fait cette découverte qui, si elle se confirme, pourrait bien être une des plus importantes révélations scientifique de l’Histoire. C’est le journal Science qui révèle cette information majeure.

Les différents outils de mesure de Curiosity ont constaté il y a deux mois environ des pics de concentration de méthane qui, selon la Nasa, pourraient signifier la présence d’organismes vivants sur Mars. Néanmoins, l’agence est pour l’heure incapables d’identifier avec précision la source de production du gaz méthane. Une des hypothèses serait la présence d’un organisme proche de la bactérie. Une vie microbienne pourrait donc être présente à l’heure actuelle sur la planète rouge

Une concentration en méthane dix fois supérieure à la moyenne

Néanmoins, les scientifiques de la Nasa estiment que la concentration en méthane dans l’atmosphère de Mars est infime. Elle serait de 0,7 partie par milliard, soit 4 000 fois moins que dans l’atmosphère terrestre. Lors des pics enregistrés, la concentration était dix fois plus importante à la moyenne. Un pic certes, mais encore bien minime. En outre, il reste encore à déterminer de manière catégorique l’origine de ce méthane. Outre un organisme proche de la bactérie, le gaz pourrait également provenir de clathrates, des molécules glacées qui renferment d’importantes quantités de méthane et peuvent libérer leur contenu lorsque la température remonte.

Mais cette découverte de Curiosity vient confirmer une piste déjà évoquée depuis plusieurs années. Un satellite en orbite à proximité – toute relative – de Mars en 2009 avait lui-même constaté des traces de méthane dans l’atmosphère de la planète. Curiosity, qui navigue actuellement dans la zone de l’immense cratère de Gale, doit poursuivre son exploration pour tenter de faire la lumière sur ce passionnant mystère. On sait déjà que ce lieu fut à une époque lointaine un vaste lac (155 km) rempli d’eau, comme le prouvent des traces de sédiments découvertes récemment par le robot. Reste à savoir si une vie bactérienne y est aussi présente

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